Le dressage et le conditionnement classique des animaux de compagnie

animaux de compagnie

La science qui consiste à associer quelque chose à une activité est connue sous le nom de conditionnement classique. Le meilleur exemple est l’expérience menée par Pavlov. Chaque fois qu’il servait de la nourriture à son chien, il avait l’habitude de faire sonner une cloche. Au début, le chien salivait en regardant la nourriture. Plus tard, il a commencé à associer la cloche à la nourriture et, à un moment donné, il salivait au son de la cloche. Cela ne veut pas dire que le bruit de la cloche l’a fait saliver. Le chien associait la sonnerie de la cloche à la nourriture et cette nourriture ou même la pensée de celle-ci le faisait saliver.

Le conditionnement classique ne peut pas réellement amener le chien à s’asseoir ou à sauter sur l’ordre, mais il modifie la façon dont l’animal se sent dans une situation particulière dans laquelle il se trouve en ce moment. Le conditionnement classique donne des explications sur le comportement relatif à un lieu, un objet ou un événement particulier. Il explique comment la réponse émotionnelle est développée. Les réponses peuvent être développées chez l’animal de manière volontaire ou par hasard. Le dresseur doit également se rappeler que le changement de comportement est irréversible la plupart du temps.

L’un des comportements les plus fréquemment rencontrés dans la réponse émotionnelle conditionnée est la peur. La peur peut être instinctive, apprise ou inconnue. Par exemple, si un chat a peur en voyant un chien, il s’agit d’une peur instinctive. Si le chat recule en voyant une main levée, c’est une peur apprise. Cela peut se produire dans le cas d’un chat maltraité. Si la peur est due à un manque d’exposition à une situation particulière auparavant, on parle de peur de l’inconnu.

Les réactions émotionnelles conditionnées, qui sont désagréables, peuvent être réduites à l’aide d’un conditionnement classique. Le conditionnement classique comporte en outre deux concepts, à savoir la désensibilisation et le contre-conditionnement. La désensibilisation consiste à réduire la sensibilité de l’animal à une situation particulière inévitable. La mauvaise situation est créée encore et encore jusqu’à ce que l’animal devienne insensible ou ne ressente plus rien à ce sujet. Par exemple, si l’animal reçoit un dressage en cage, il est enfermé dans la cage encore et encore, jusqu’à ce qu’il s’habitue à rester enfermé dans la cage. Trouvez plus d’informations à ce sujet sur www.animals24.info.

Dans le cadre du contre-conditionnement, l’animal est exposé à un degré d’extrémité inférieur. L’intensité est moindre et une chose positive est également présentée à l’animal. En faisant cela, l’animal commence à aimer la situation désagréable. L’animal est amené à réagir d’une manière qui contredit la réaction actuelle ou précédente. Par exemple, un animal n’aime pas être enfermé dans sa cage tout le temps. Mais cette situation indésirable peut être rendue agréable si l’animal est nourri avec une friandise de temps en temps, tant qu’il reste calmement à l’intérieur de la cage.

Le contre-conditionnement négatif est une autre technique, mais elle est très rarement utilisée. Par exemple, si le chat aime mordre la main de son maître très fréquemment, la personne peut frotter quelque chose de désagréable sur la main. Lorsque l’animal mord la main, il goûtera la substance désagréable et associera ensuite le mauvais goût à la main et ne mordra plus, si cela est fait de manière répétée.

Le conditionnement classique est utilisé pour modifier la façon dont l’animal réagit dans une situation particulière. Le conditionnement classique peut faire en sorte que l’animal aime une situation désagréable et même qu’il n’aime pas une situation agréable.

Publié le
Catégorisé comme Blog

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *