Psychologue pédiatrique : quand consulter ?

Il y a environ dix ans que la pédopsychiatrie s’est démocratisés en France, et les familles sont de plus en plus diverses pour pousser l’entrée des cabinets de psychologue chaque année. Un psychiatre spécialisé en psychologie de l’enfant et de l’adolescent est un psychiatre pour enfants. Contrairement à un psychologue, il doit administrer des médicaments. Dépression, troubles alimentaires, addiction aux smartphones, enfants qui nient « non ». Dans certains cas, il accompagne les parents et les jeunes.

Pourquoi conseiller un psychologue ? 

Il est absurde d’énumérer ici toutes les raisons de conseiller un spécialiste, car elles peuvent être diverses et changeantes. D’autant plus que, dans de nombreux cas, c’est pour commencer et faire prévaloir les indications qui stressent et alarment les gardiens. Tant que l’enfant ou ses tuteurs ressentent un désagrément ou un trouble, il y a tout lieu de faire allusion à un psychologue pediatrique. Quoi qu’il en soit, il est concevable de mettre en place, en fonction des différents âges de l’enfance, les premiers motifs de visite pour l’entretien. Récemment, à l’âge de 3 ans, il s’agissait essentiellement de retards de formation (sécurisation de la marche, du dialecte, etc.), de repos perturbé et de doutes d’une extrême introversion, qui produisent un extraordinaire marchandage de peur chez les tuteurs. Après l’âge de 3 ans et avec la section en maternelle, c’est plutôt une adresse d’enfants qui découvrent qu’il est gênant d’être isolé de leurs tuteurs, qui sont incapables de se concentrer à l’école ou qui ont des problèmes de socialisation. En CM2 et avec le début de la 6e révision, les problèmes de jeunesse se posent pour la plupart, surtout avec les enfants qui ne peuvent pas faire leurs devoirs seuls ou qui ont du mal à s’adapter à l’école auxiliaire. En CM1 et CM2, les problèmes liés à la puberté augmentent nettement. Enfin, la dernière période significative est le passage à l’année scolaire auxiliaire et à la grande école, où les problèmes liés à l’introduction, à la résistance avec les tuteurs et à la sexualité sont plus susceptibles de survenir. Vous pouvez cliquer sur ce site www.psychologie-enfant.com pour plus d’informations.

Quand consulter ? 

Généralement, la famille se rend compte qu’il est vital de réagir lorsque son niveau de résistance est atteint. Lorsque le stress, et la persistance qui l’accompagne, commence à avoir de véritables résultats pour toute la famille, c’est le moment auquel le psychologue pediatrique fait allusion. La psychiatrie peut être une question de degrés : tout le monde peut avoir des changements thymiques, les jours où ça va bien, les jours où ça va moins bien. Mais lorsque cela apparaît maintenant non supportable, pour un ou plusieurs membres de la famille, c’est généralement le déclencheur. Ici encore, il est donc inconcevable de mesurer ou de graduer, mais en cas de doute, la conclusion et les conseils du spécialiste de la famille ou du pédiatre peuvent être d’une aide précieuse. D’autant plus que ce dernier peut aussi échapper aux tuteurs d’un de ses collègues.

Vers quel spécialiste se tourner ?

Il n’est pas toujours évident pour les tuteurs de s’adresser à un spécialiste. S’ils veulent faire allusion à un maître qui est agréé pour approuver les médicaments, les évaluations complémentaires (psychomotricité, traitement du discours…), mais qui est en plus remboursé par la sécurité sociale, c’est le thérapeute pour enfants qui convient le mieux. Il n’est pas indispensable de faire allusion à un spécialiste commun, c’est de coordonner l’accès. En revanche, s’il souhaite traiter le problème par le discours et la conversation, un pédopsychiatre peut être très raisonnable. Quant au choix du psychologue pediatrique (de base ou en complément des deux titres précités), en effet, au cas où les enquêtes sur les enfants seraient exceptionnellement rares, il permettra un travail parfois marginalement distinctif, notamment à travers les dessins ou les rêves de l’enfant. Cela pourrait être exceptionnellement curieux dans le cadre d’un traitement à long terme. Tout dépend du problème rencontré.

Préparation de la première visite chez le psychologue

Dites-lui, tout en étant trop sensible, que quelqu’un qui connaît bien les enfants et qui peut l’aider à résoudre son dilemme va être vu ensemble. Il va pouvoir jouer, dessiner des images, lui dire ce qu’il aime. Pour maintenir le moral de l’enfant, certains éducateurs lui demandent une contribution symbolique (un caillou, un brin d’herbe, une marguerite…). Si le jeu est joué par le petit bonhomme, c’est qu’il approuve. En règle générale, les enfants sont rarement agressifs envers la psychothérapie lorsque vous décrivez les raisons qui sous-tendent cette stratégie. Il s’agit d’un suivi quotidien du thérapeute avec le nourrisson dans le but de soulager ou d’éliminer la douleur psychologique. L’enfant joue et dessine lors d’une rencontre avec un psychologue pediatrique. Plus l’enfant est jeune, plus elle est courte. En psychothérapie, même en psychanalyse, il n’y a pas de préparation claire. La meilleure façon de trouver le thérapeute qui convient au cas est de contacter le psychiatre ou d’autres personnes de votre entourage afin de bénéficier des conseils. Enfin, si le premier entretien n’a pas lieu, il est préférable de le changer rapidement.

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